Ecorce

    La particularité de l’atelier est de travailler principalement des lanières d’écorce d’osier. L’écorce n’est traditionnellement pas utilisée en vannerie. C’est actuellement un sous-produit de l’osiériculture (culture de l’osier à destination vannière). On obtient ces larges lanières lors de la production de perchettes,  qui servent de sous-anse des paniers.
    En revanche, pour pouvoir transformées en fines éclisses, la fibre doit être de très belle qualité (lanières non arrachées ou écrasées).  Mon fournisseur produit donc une matière première exclusivement pour l’atelier Tresseuse.
     L’écorce a naturellement des variations de couleur allant du brun, vert et vert-de gris ; et acajou, cuivre pour la face interne. Ici on joue sur la richesse des textures.


Cuir

    Le cuir utilisé est du taurillon en tannage végétal. L’idée est de choisir un cuir qui visuellement ne prenne pas le dessus sur l’écorce. L’absence de coloration du cuir est donc un atout. La patine du cuir va d’ailleurs apporter avec douceur une teinte chaude.
     Les éléments en cuir (rabat, bandoulière, fermoir) sont finis par une coupe « bord à cru ». Choix esthétique : travailler le cuir comme une surface, volonté de ne pas rajouter de détail (couture, teinture pour tranche…). Quelque chose de brut en opposition avec le travail maniéré de l’écorce.


Doublure


    Les sacs sont doublés avec une toile de coton.
L'atelier propose un choix de 4 couleurs et de deux

motifs : petits semis ou grand logo.
Il s’agit du logo Tresseuse imprimé par l’atelier fra-joséphine, (Catherine Brunnel-Chapuis).